Bienvenue...

Bienvenue...
Enchantée et Bienvenue !

Je me présente, KuroiMamba, je suis ravie de vous voir venir faire un tour par ici...

Wenn Nichts Mehr Geht
est, de mes fics twincest, celle à laquelle je tiens le plus, et j'espère qu'elle vous plaira...

Je sais que ce n'est pas le twincest qui manque, mais avec les encouragements d'auteurs comme DjK' et Sinien, j'ai décidé de tenter l'originalité...

Bonne lecture et pensez à me donner votre avis !
# Posté le jeudi 10 avril 2008 12:33

Chapitre 1 : " Werd' ich ein engel sein..."

Chapitre 1 : " Werd' ich ein engel sein..."
« Wenn nichts mehr geht werd' ich ein engel sein, für dich allein*... »

__________

La chambre close était sombre et encore brûlante de leurs ébats. Plongée dans l'obscurité mate des toutes premières heures du jour, toute la pièce était emplie d'un air humide, lourd et chargé de l'odeur caractéristique du sexe. Leurs fragrances mêlées imprégnaient patiemment les draps, tout comme les échos de leurs cris sourds avaient plus tôt imprégné les murs...

A présent, il ne restait que deux souffles réguliers, étrangement synchrones.

Ses longs cils encore collés par quelques larmes séchées, Bill essayait vainement d'ouvrir les yeux. Il mourrait de soif.

Précautionneusement, il dégagea sa main de sous le corps qui lui faisait face, et l'employa pour retirer lentement le bras qui entourait son cou, le posant délicatement sur le drap froissé. Il roula légèrement sur lui même et se frotta les yeux sans ménagement pour enfin les ouvrir et apercevoir le réveil. Rouges sang, les chiffres digitaux indiquaient 2:50am.

Le brun se leva avec difficulté, grimaçant légèrement de douleur pour sourire immédiatement ensuite. La nuit avait réellement été dingue, et son corps semblait s'en souvenir aussi bien que lui...

Passant une main dans ses cheveux emmêlés, il essuya du bout des doigts un peu de salive au coin de ses lèvres et traversa la chambre d'hôtel pour pénétrer dans la petite salle de bain, où il but à même le robinet du lavabo.

Sa soif étanchée, il scruta son reflet dans le miroir. Toutes lumières éteintes, seul le rouge de l'heure et un très mince rayon de lumière provenant de l'extérieur lui permirent de voir ses yeux pétillants, ses joues encore rosées, ses lèvres gonflées, son maquillage défait... Dépourvu de toute fausse modestie, il s'avoua mentalement qu'il n'était jamais si beau qu'après le sexe.

Sur ces réflexions, il entreprit de rejoindre le lit. Il ne lui restait que quelques heures de sommeil, et cette chambre était la sienne. Pourtant, dans ce lit, dormant sereinement, il y avait son frère. Tom.

Attendri par cette vision, Bill s'assit sur le lit, adossé au mur, et caressa distraitement ce visage si semblable au sien, encadré de dreads presque blondes. Lorsqu'il effleura les deux petites boules de métal qui ornaient le coin de cette bouche si désirable, un grognement sourd le tira de sa torpeur.

« Chuuut... Pardon, je t'ai réveillé... »

Tom cligna plusieurs fois des yeux et s'étira comme un chaton, les yeux plissés.

« Bill... tout va bien... ? » souffla-t-il d'une voix rauque en prenant maladroitement dans la sienne la main de son frère.

« Ca va, je voulais juste boire un peu d'eau... Tu en veux... ? »

« Non... Quelle heure il est... ? »

« Tôt... Tu peux encore dormir deux bonnes heures, Tomi... » répondit Bill en souriant légèrement. Un frisson le décida à tirer un bout du drap sur ses jambes.

« Tu es sûr que ça va... » demanda à nouveau Tom, sa voix s'affaiblissant.

« Oui. »

Satisfait par cette réponse sans détours, le blond se redressa très légèrement, roula un peu sur lui même et, poussant sur ses bras dans un dernier effort, vint blottir sa tête très haut sur les cuisses du brun, son visage tout contre son ventre. Les yeux mi-clos, il embrassa l'étoile tentatrice qui le narguait et se laissa caresser les cheveux.

« A demain, Bill... »

« A demain, mein engel... »

A peine deux heures plus tard, une sonnerie etouffée parvint d'entre les draps. Tom, engourdi, saisit son cellulaire sans changer de position et l'approcha de son visage. 5:00am. Il était temps qu'il déguerpisse.

Un sourire étira ses lèvres lorsqu'en se redressant, il vit son frère endormi en position assise. Bill n'avait plus du oser bouger, de peur de le réveiller...

Doucement, Tom le prit entre ses bras, le laissant nouer ses bras autour de son cou et y enfouir son visage couvert de traces de maquillage, puis le souleva sans peine et l'allongea confortablement au milieu du lit, se penchant sur lui.

Bill, semi conscient, émit un gémissement incompréhensible et resserra son étreinte sur sa nuque.

« Je dois y aller, kleine prinz*... » souffla le blond tout contre ses lèvres.

« D'accord... »

Tom sentit les mains de son frère glisser dans son dos pour rejoindre les draps, et déposa un chaste baiser sur la bouche du brun. Sans bruit, il partit à la recherche de ses vêtements éparpillés, remit son boxer, puis son baggy et l'un de ses t-shirt. Il fit une boule de ce qui restait, la serrant contre lui avant de quitter la pièce, non sans se retourner une dernière fois pour regarder Bill se blottir dans l'oreiller maculé d'ombre à paupière.

Traversant le couloir, il ouvrit la porte de sa propre chambre et y balança la boule de fringues avant de la refermer. Pieds nus, sans casquette, il prit l'ascenceur dans lequel il sortit son paquet de cigarettes et son briquet.

Une fois sur le toit, il alluma celle qu'il avait glissé entre son index et son majeur.

La journée allait être longue, comme toutes les autres. Mais les nuits, elles, étaient bien trop courtes...

OoOoOoO

Plus tard dans la journée, les quatre membres du groupe marchaient rapidement dans une succession de couloirs tous similaires, entourés de leur manager et de leurs gardes du corps. L'émission de télé était terminée, l'interview avait été correcte et tous espéraient que l'ensemble de la promotion de leur dernier single se déroulerait aussi bien.

En ce mois d'Août 2008, leur grande tournée avait pris fin. Un tout nouveau single était en vente, probablement l'un des titres de leur prochain album, auquel ils allaient consacrer tout leur temps jusqu'au mois de Décembre. Mais avant cela, il fallait que l'été se termine...

Las, Tom grimpa dans le 4x4 qui les attendait à la sortie des studios berlinois. A sa suit, Bill prit place sur la banquette, posant nonchalamment sa tête sur l'épaule du guitariste.

« Tout va bien... ? » demanda Tom en regardant les paupières closes de son frère.

« Je suis crevé, c'est tout. » souffla Bill en guise de réponse, fronçant les sourcils.

« On devrait ... dormir, ce soir. »

« Dormir ? » interrogea le chanteur à voix basse, Gustav et Georg pénétrant à leur tour dans le véhicule.

« Oui. Dormir. Chacun dans sa chambre. » précisa Tom, un peu à contrec½ur. « On en a besoin tous les deux. »

Bill se renfrogna un peu, se redressant dans son siège afin de rompre tout contact avec son frère, qui souffla de dépit.

« Menteur. » souffla le brun, fixant un point imaginaire en face de lui.

« Quoi... ? »

« Menteur. Tu sais très bien de quoi j'ai besoin. Et je sais que tu en as besoin aussi. »

Tom laissa échapper un petit rire, secouant la tête. Pensivement, il regarda par la vitre, détournant son regard du chanteur.

« C'est vrai. » admit-il. « Mais on est pas sensés crever d'épuisement... »

Bill gloussa. Pourtant, dans son esprit, il s'agissait uniquement de choses sérieuses. Depuis plus d'un mois, il ne se souvenait pas avoir passé une seule nuit sans Tom. Et encore moins avoir dormi.

Dans sa chambre, dans celle du blond, alternativement, les jumeaux ne s'étaient plus quittés la nuit tombée, et sur une trentaine d'entre elles, une seule, lui semblait-il, avait été consacrée au sommeil. A un sommeil tendre, lourd, partagé. Toutes les autres... toutes les autres avaient été habitées par leurs cris, tourmentées par leur plaisir, outrées par leurs découvertes.

Les joues de Bill s'enflammèrent à cette pensée, tout comme son bas ventre.

Tom, les yeux toujours fixés sur le paysage à travers la vitre, soupira. Les choses étaient allées si loin, bien plus loin que prévu...

Tout avait commencé après leur énorme concert français, à la fin du mois de Juin. Bill, surexcité, avait refusé de rentrer directement à l'hôtel. Inquiet pour lui et malgré le départ des deux autres musiciens, Tom avait décidé de le suivre. C'était le soir de la fête française de la musique... Des groupes jouaient partout dans les rues, en plein air : amateurs, professionnels, le son était omniprésent, et les jumeaux avaient passé une soirée extraordinaire, presque surnaturelle, errant dans ces rues qu'ils ne connaissaient pas, seuls...

Leur manager avait appelé, terrorisé, et Tom, supposé être le plus vieux et le plus responsable, l'avait rassuré. Ils trouveraient un hôtel, un endroit, n'importe quoi. Tout irait bien.

Mais déjà l'alcool coulait à flot dans leurs veines respectives, et lorsque les jumeaux, au petit matin, s'étaient effondrés sur le lit de ce petit hôtel miteux du XIIIème arrondissement de Paris, Bill avait éclaté en sanglots.

Bourré, incrédule, Tom l'avait regardé comme un inconnu, comme une entité étrangère à lui, et avait tenté de l'écouter, l'écouter dire combien il avait peur des concerts qui allaient suivre, ces dates supplémentaires qu'ils avaient du prévoir en remplacement d'autres, annulées plus tôt dans l'année pour une laryngite un peu inquiétante...

Oui, il avait essayé de ne pas voir ce corps frêle, fragile, ces yeux perdus, confus par l'alcool et le chagrin, cet air terrorisé... De ne pas ressentir ce besoin désespéré d'amour, de ne pas y répondre. Y répondre... mais comment... ?

Avant même de le réaliser, ce matin là, Tom avait embrassé son frère à pleine bouche, comme on embrasse son amant, comme on embrasse n'importe qui sauf son jumeau. Et il s'était pris une gifle monumentale, irréfléchie, témoignant de la surprise du brun.

Pourtant, pourtant il avait recommencé. Les sanglots avait redoublés. Bill avait griffé ses bras, ses épaules, son dos, jurant entre ses lèvres, s'abandonnant peu à peu à ce baiser auquel il ne comprenait rien. Un véritable combat avait débuté entre eux, chacun tentant de trouver une raison à ce qui arrivait, et Tom, enfonçant ses dents dans le cou de son frère, serrant si fort ses hanches alors dénudées entre ses doigts, n'avait pu retenir des larmes. De colère... ? De tristesse, de peur ?

Ne contrôlant plus rien, l'esprit embrumé de vodka, il se souvenait seulement avoir chantonné à voix basse : « Wenn nichts mehr geht werd' ich ein engel sein, für dich allein... »

Bill, reconnaissant les paroles d'un de leurs chansons, sembla en assimiler tout le sens pour la première fois et, repoussant son frère d'une nouvelle gifle magistrale, lui avait crié, les larmes emplissant ses yeux :

« Tu me le promets, Tomi ?! Tu me le jures ? »

« De... de quoi... ? De quoi... ? »

« A présent, chaque fois que ça n'ira pas... » avait bégayé Bill en se redressant, se blottissant dans les bras tremblants d'un blond totalement en transe. « Alors tu seras mon ange. A moi. Et je ferai ce que je veux... ce que je veux de toi... et tu feras... toi, tu feras ce que... tu veux de moi. »

« Je... si... si tu veux, Bill... Je te le promets... »

Alors Bill avait plongé ses doigts fins dans les dreads de son frère, s'allongeant et l'obligeant à s'allonger sur lui, puis avait réclamé un nouveau baiser, sous le regard déboussolé de Tom.

« Embrasse-moi, Tomi. »

« Bill, Bill attend... Je crois qu'on a beaucoup trop bu, je crois que... »

« Embrasse moi, mein engel... dépêche-toi... ne m'abandonne pas... »

Et toute la détresse qu'il avait vu dans le regard de son frère à ce moment là l'avait convaincu. Il avait avalé ses lèvres, caressé sa langue du bout de la sienne, dévoré son cou... Il avait sursauté au premier mouvement de bassin de Bill sous lui, totalement incrédule, presque choqué par l'érection qu'il avait senti frotter contre sa cuisse, avant de réaliser qu'il était dans le même état, si ce n'était pire.

Les larmes ruisselant toujours sur ses joues s'écrasait sur le peau nue et blanche de ce frère auquel il retira son jean, admirant son corps comme il ne l'avait encore jamais fait. Sans savoir pourquoi ni comment, il avait prestement retiré ses propres vêtements à l'exception de son boxer, et était parti à la découverte de toute cette peau tentatrice, offerte, provocante, en parsemant chaque millimètre carré de baisers, puis il s'était replacé juste au dessus de Bill.

Ses yeux s'étaient alors plongés dans les siens, et leurs bassin s'étaient mis à se mouvoir, en même temps... Si synchrones, si impatients, leur imposant une caresse outrageuse, incontrôlée, si érotique que leurs souffles en étaient rapidement devenus erratiques. Sa force lui échappant, Tom avait du cesser de s'appuyer sur ses bras tendus et avait enfoui son visage contre la clavicule de Bill, attrapant fermement l'une de ses hanches pour l'obliger à se mouvoir encore, plus vite, plus fort...

Jusqu'à l'orgasme. Cet orgasme qui fut une surprise total, aussi bien pour l'un que pour l'autre, leur arrachant deux cris parfaitement simultanés et pourtant bien distincts, l'un rauque et étouffé, l'autre mélange suave entre un gémissement et un hoquet, tandis que deux tâches humides se formaient sur leur dernier vêtement respectif.

A ce souvenir, Tom ferma les yeux. La suite n'avait été que plaisir, encore et encore. Le soir suivant, alors que la journée n'avait été que regards gênés, ils s'étaient à nouveau trouvés dans cette chambre d'hôtel genevoise, discutant comme jamais.

Ils s'étaient confiés que oui, cela leur avait plu. Et oui, ils avaient envie de recommencer... si ce n'était d'aller plus loin... Pour le sexe... ? Même pas.

Non. Parce que Bill avait mal, parce que Bill avait peur. Parce que Bill voulait son ange près de lui, au moins durant la fin de cette tournée... Parce que Bill en avait besoin.

Alors Tom avait accepté, et quelques jours plus tard, après plusieurs longues nuit de sensualité frustrée, il avait volé la virginité de son frère.

Il avait alors tenté de tout arrêter... Mais les larmes de Bill, implorant cet ange qu'il n'était pas, l'en avait empêché. Et peu à peu, il était devenu dingue de ce corps. Fou de ces gémissements, de ces cris... de cette odeur, de cette chaleur, de ces mains, de ces yeux de braises. Fou.

La journée, personne n'aurait pu dire ce qui se passait dans ces moments là. Ils étaient complices, taquins, comme avant. S'engueulaient, comme avant. Ils étaient les jumeaux turbulents et professionnels que tout le monde connaissait, y compris Georg et Gustav. Mais dès que le ciel s'obscurcissait... les regards se faisaient envieux, les mains, baladeuses, les sourires insistants... Alors venait la nuit. Et au matin, l'intrus quittait la chambre de l'autre, le plus tôt possible pour n'éveiller aucun soupçon.

Depuis tout cela, Tom espérait obtenir une nuit seul. Pour réfléchir, pour comprendre. Mais Bill les lui avait toutes refusées. Visiblement, il avait compris que son besoin était réciproque, et il semblait bien compter en jouer. Mais ce dont il ne se doutait pas, c'est que les choses s'étaient compliquées, pour Tom.

Et ce dont Tom ne se doutait pas, c'est que Bill avait au moins aussi peur que lui de la suite.

Le 4x4 s'arrêta. Ils étaient arrivés à destination. La main de Bill qui s'était égarée sur la cuisse de Tom alla chatouiller Gustav pour qu'il se décide à ouvrir la portière. Les quatre garçons sortirent et parcoururent en courant les quelques mètres qui les séparaient du train les attendant sur le quai de la gare de Berlin.

Ils partaient pour Cologne. Le lendemain, une longue journée promotionnelle les attendait, et David avait réservé dans leur hôtel favori.

Tom s'avachit dans un siège quelconque du wagon qui leur avait été entièrement réservé, et déroula soigneusement les écouteurs de son IPod. Bill ne tarda pas à s'asseoir à ses côtés.

Alors le blond se tourna vers lui et, à la grande surprise du brun, dit d'une voix ferme :

« Je ne serai pas ton ange ce soir. Ce soir, je veux dormir seul. OK ? »

Désemparé et dans l'impossibilité de demander à son frère plus d'explications, vu la proximité des autres membres du groupe et de leur manager, Bill se contenta d'hocher la tête, d'un air apeuré.

« Merci... désolé. »

« Je... c'est rien... »

Mais Bill préféra pourtant quitter son siège et aller s'asseoir près du bassiste, feignant de s'intéresser au film que ce dernier regardait sur son lecteur multimédia.

Dans trois heures, ils seraient à Cologne.


__________

* Wenn nichts mehr geht werd' ich ein engel sein, für dich allein... : Quand tout ira mal alors je serai un ange, pour toi seul.

Tiré de la chanson du même titre, « Wenn nichts mehr geht. »

* Kleine prinz : Petit prince.

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Voilà pour le premier chapitre...
J'espère très sincèrement que ça vous plaît, et je vous encourage à commenter... Ca fait toujours plaisir !

Des petits questions pour vous motiver :
Tom & Bill, couple ou non?

Bonne soirée !
# Posté le jeudi 10 avril 2008 12:48
Modifié le samedi 12 avril 2008 13:06

Chapitre 2 : " Gegen meinen willen... "

Chapitre 2 : " Gegen meinen willen... "
« Es ist gegen meinen willen*... »

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Totalement épuisé, ravagé par le son agressif et les litres de cocktail qu'on leur avait offert, Tom prit Georg par la manche, décidant que leur soirée avait suffisamment duré. C'était sans compter sur la petite brune alcoolisée qui pendait littéralement à son bras, et dont il essaya de se dégager d'un mouvement sec.

Hilare, le bassiste le regarda lutter contre cette invasion parasitaire féminine sans pour autant l'aider, ce qui acheva de le mettre hors de lui. Rageusement, il lança à la pauvre fille le regard le plus odieux qu'il put, et siffla quelques mots entre ses dents. Georg comprit qu'il ne s'agissait aucunement de mots d'amour lorsqu'il la vit le lâcher et lui cracher au visage. A nouveau, il éclata de rire.

Fou de rage, Tom parvint cette fois à s'extraire de l'étreinte forcée et arracha le bassiste à la foule. A grands pas, il l'entraîna vers la sortie, qu'il franchit en grognant, le brun riant toujours à sa suite.

« Tom, calme toi... elle était pas méchante, elle était juste vexée... »

« Rien à foutre. » répondit le blond en s'allumant une cigarette, son portable en main. « On rentre en taxi. »

Georg soupira, déçu de voir sa soirée ainsi écourtée. C'était lui qui avait proposé cette virée en boîte, et devant le refus catégorique de Gustav et la fatigue de Bill qui avait parlé à des animateurs télé toute la journée, il s'était vu dans l'obligation d'emmener Tom malgré son humeur massacrante.

Depuis leur arrivée à Cologne, le guitariste s'était montré pensif, distant, puis agressif. Et personne ne semblait connaître la raison de ces ridicules sautes d'humeur. Le bassiste avait bien tenté d'interroger Bill, mais sans succès. Le chanteur semblait déjà très préoccupé de son côté...

Au bout de quelques minutes, il entendit le blond raccrocher.

« Le taxi sera là dans 10 minutes. »

S'asseyant à même le trottoir, Georg saisit immédiatement l'opportunité qu'il avait d'en savoir plus.

« Ben c'est merveilleux, largement assez pour que tu m'expliques ce qui t'arrive... »

« J'ai trop bu pour expliquer quoique ce soit... »

« J'ai bu aussi, ce sera encore plus drôle, tu diras de la merde et j'en retiendrais rien ! »

Ces paroles arrachèrent enfin un sourire à Tom, le premier depuis plusieurs heures. Pourtant, le blond se contenta de s'asseoir près de son ami et de tirer longuement sur sa cigarette. Après plusieurs minutes d'un silence relatif, la boîte étant toujours à quelques mètres, une voiture blanche s'arrêta devant eux, dans laquelle ils grimpèrent.

Georg indiqua au chauffeur le nom de leur hôtel d'une voix pâteuse, et posa une main compréhensive sur l'épaule de Tom, dont le tourment semblait ne cesser d'augmenter.

« Hé... Ca va aller, gars... ? »

« Ouais... j'suppose. »

Le reste du trajet ne fut perturbé par aucun son, et moins d'un quart d'heure plus tard, ils se retrouvèrent dans les couloirs de l'hôtel. Leur favori en Allemagne.

Ici, David leur réservait toujours les mêmes chambres : la suite de Bill, la simple de Tom, et la double de Georg et Gustav.

En s'arrêtant devant sa propre porte, le guitariste fut pris de légers tremblements. Alors que Georg s'approchait de lui pour lui souhaiter bonne nuit, il lui saisit vivement la main et la serra un peu plus fort que ce qu'il ne le voulait.

« Dis, tu... tu risques de réveiller Gus, non... ? On peut dormir dans ma chambre si tu veux. »

Surpris, son aîné haussa un sourcil.

« Heu non, c'est bon, je lui ai envoyé un message en sortant du taxi et il m'a répondu qu'il dormait pas... »

« Oh... ah. Bon, ok. »

Ne comprenant décidément rien à l'air paniqué de son vis à vis, Georg ne lâcha pas sa main tremblante.

« Je pense qu'on va se mater un DVD, d'ailleurs, si tu veux venir... » proposa-t-il, ne sachant pas vraiment quoi faire d'autre.

Tom réalisa alors le ridicule de la situation et déclina l'invitation avec un sourire qu'il voulut rassurant. Sceptique, Georg s'éloigna néanmoins, le saluant d'un signe de la main avant de rejoindre sa chambre.

Une fois seul dans le couloir, le blond tritura nerveusement ses doigts. A travers la porte close, il pouvait sentir l'inertie froide et silencieuse qui régnait dans sa chambre. A la simple idée d'y pénétrer, dans l'obscurité, de tâtonner pour trouver l'interrupteur et de rejoindre un lit vide et glacé, son coeur se serra et une boule se forma au creux de sa gorge.

Frissonnant, il ne put s'empêcher de poser les yeux sur une porte similaire, au fond du couloir. Chambre 388.

A sa propre surprise, il entendit un long et faible gémissement lui échapper, comme provenant d'une personne au supplice. Il ne pouvait pas croire qu'il était dans un tel état. Que la simple idée de passer une nuit sans Bill le rongeait de l'intérieur.

De dépit, il se laissa glisser contre la porte qu'il refusait d'ouvrir, ses fesses rejoignant mollement le sol dans un bruit sourd, puis ramena ses genoux à son torse et enfouit sa tête entre ses bras croisés. Les yeux clos, il inspira profondément.

Peut-être... peut-être pouvait-il y aller et se coucher parterre, sans bruit... ? Tout ce qu'il avait à faire, c'était de rentrer furtivement dans la suite et de s'allonger à même le sol, près du lit.

Cela dit, sans la clé magnétique de Bill, cela risquait d'être difficile... Les larmes lui montèrent aux yeux, et il se maudit intérieurement. Quel con. Dormir parterre. N'importe quoi. Pourquoi ne pouvait-il pas seulement rentrer dans sa propre chambre et s'enfouir sous sa couette, dormir, oublier ? Pourquoi... ?

« Tom... ? Tu fous quoi exactement, parterre dans le couloir... ? »

La voix sceptique de Gustav l'obligea à relever la tête, et il réalisa qu'il avait sûrement les yeux rouges. Il détourna rapidement le regard, et ne répondit pas.

« Ok... bon... j'voulais juste te donner ça. »

Le batteur lui tendit peu cérémonieusement une carte magnétique bleue, semblable à la sienne.

« 388. C'est celle de Bill. Il l'a oublié sur mon lit tout à l'heure... »

Tom n'en croyait pas ses oreilles. Sans un mot, il prit la carte et se releva, se dirigeant directement vers la suite qu'elle ouvrait. Gustav le regarda s'éloigner, murmurant pour lui même :

« Ouais... Merci, non... ? Bonne nuit à toi aussi, Tom... Aucun problème, ça m'a fait plaisir... »

Continuant à se parler tout seul, il rejoignit la porte de sa chambre, dans l'encadrement de laquelle était appuyé Georg, observant tout ce petit manège.
« Ne le réveille pas, Tom. » chuchota-t-il à l'intention du guitariste avant de disparaître dans un bruit de loquet.

Mais Tom n'avait aucune intention de réveiller Bill. Aucune.

OoOoOoO

Les quatre pièces qui constituaient la suite 388 étaient plongées dans le noir le plus total, et le peu de lumière qu'y avait fait pénétrer Tom en ouvrant la porte s'évanouit alors qu'il la refermait derrière lui.

Il était déjà entré là, quelques mois auparavant lui semblait-il, pourtant un sentiment de panique l'emplit lorsqu'il réalisa qu'il n'y voyait rien. Expirant silencieusement, il se concentra, tentant de faire abstraction des effets de l'alcool de plus en plus en plus présents. Cette pièce était un genre de salon, se souvenait-il... La chambre... la chambre était à gauche.

Sans un bruit, il se laissa une fois de plus glisser au sol et retira ses chaussures. A quatre pattes, il n'avait aucun risque de trébucher sur quoique ce soit, et il pourrait progresser suffisamment lentement pour ne rien faire tomber tout en rentrant dans n'importe quoi.

En toute modestie, il était vraiment trop malin.

Longeant ce qui lui sembla être le dossier d'un canapé, son front frôla un probable pied de table, le faisant changer de direction et, s'arrêtant pour tendre la main, il finit par toucher l'encadrement d'une porte par laquelle il se faufila.

Le silence était quasi parfait, à l'exception des frottements étouffés de ses genoux sur la moquette, et d'un souffle un peu irrégulier qui le guidait.

Irrégulier... ?

Dans l'obscurité, Tom écarquilla les yeux. Bill ne dormait pas. Bill pouvait se lever et allumer à tout moment. Bill pouvait le trouver là, à quatre pattes. L'idée même était plus que déplaisante, et son rythme cardiaque s'accéléra subitement.

Pourtant, il était trop tard pour reculer, et le blond se contenta de s'immobiliser. Peu à peu, ses yeux s'habituèrent à la faible lumières verte émanant du réveil, et il distingua faiblement les contours du lit double.

Le plus doucement possible, il s'en approcha. La respiration de Bill lui parvenait de plus en plus clairement... elle était... hachée. Entrecoupée de petits gémissements.

Inconsciemment, le guitariste pensa d'abord que son jumeau était en bonne compagnie. La rage qui s'empara alors de lui l'obligea à se redresser, s'asseyant sur ses pieds pour que ses poings cessent de trembler. Plissant les yeux, il se souleva légèrement, juste au niveau des draps, et ne vit que Bill, le visage enfoui dans un oreiller. Il retint un soupir de soulagement.

Le dos de son frère se soulevait par intermittence, tout son corps frissonnait. Il... sanglotait... ?

Surpris, Tom ne sut que faire. S'allonger sans bruit et risquer que son frère le trouve si jamais il quittait son lit ? Repartir... ?

Aucune des deux solutions ne lui convenant, le blond se leva. Quelques secondes plus tard, Bill sursauta en sentant un poids affaisser le bord de son lit.

« C'est moi... »

La voix, rauque, de Tom emplit la pièce.

« Je... je ne te vois pas... » souffla le chanteur, encore sous le choc. « Je vais allumer la... »

« Nein. »

La main tendue vers l'interrupteur, Bill se figea. Lentement, il finit par se redresser un peu, s'asseyant dans le lit, et essuya patiemment ses larmes à l'aide d'un coin du drap.

« Tu pleurais. »

Bill se tourna vers son frère. Il le distinguait à peine, mais savait pourtant qu'il ne le regardait pas.

« Non. »

Dans le noir, Tom sourit. Quel besoin le brun avait-il de dire non sachant très bien qu'il l'avait vu... ? Pourtant, il ne releva pas.

« Tu as oublié ta carte. »

« Je... je l'avais laissée exprès... » murmura Bill pour toute réponse.

« Pourquoi... ? »

« J'espérais que tu viendrais... »

« Pourquoi... ? »

La voix de Tom n'était plus qu'un croassement.

« Parce que j'avais besoin de toi... »

Tom se tourna enfin vers son jumeau, ses yeux perçants bien visibles malgré l'obscurité. Bill eut un mouvement de recul.

« De moi... ? » articula le blond, une lueur de ce qui semblait être de la colère animant son regard. « De moi ou de lui ? »

Le brun, incrédule, ne pouvait détacher ses yeux de ceux de Tom, malgré le sentiment de terreur oppressante qui l'envahissait. Les choses lui échappait totalement. Tom n'était pas dans son était normal.

« Tom... Tom tu as bu ? Approche... Tu pues l'alcool ! Tu... tu as beaucoup bu... ? »

« C'est pas la question, Bill. »

« Je l'ai pas comprise, ta question, Tom... je sais pas de quoi tu parles... » souffla le chanteur, tendant une main vers le visage de son frère. Main que le guitariste repoussa d'un geste rageur.

« Tu voulais me voir moi ? Moi ou... ton 'ange'... ? » prononça-t-il, insistant bien sur le dernier mot.

« Tom... »

« Réponds-moi, Bill... Je suis venu pour dormir... Est ce que c'est ce que tu veux... dormir avec moi... ? »

« Je... Tom arrête, tu me fais peur... »

« Bien sûr, Tom te fait peur. Tu le préfères lui... Tu peux jouer avec et m'oublier, moi... Il est à ta disposition. Après tout, tout ce dont tu as besoin, c'est qu'il te baise... J'en reviens pas... »

Bill, complètement choqué et perdu, n'émit aucun son. Son coeur était douloureusement serré. Il ne comprenait plus rien, probablement car il ne pouvait pas distinguer le sourire triste qui déformait à présent le visage du blond.

Tom, ses mains se refermant sur le tissus de son jean, ravala soigneusement ses larmes et se retourna, montant à quatre pattes sur le lit. A la manière d'un félin, il s'approcha du brun, obligeant leur visage à se toucher.

A ce contact, Bill se détendit un peu, se rallongeant doucement, et attira son frère contre lui. Tom enfouit son visage dans son cou, essayant de se ressaisir, avant de l'entendre murmurer :

« Je suis heureux que tu sois venu, meine engel... »

Cette fois, le guitariste ne put se retenir, et alors qu'il se mordait violemment la lèvre inférieure, des larmes amères dévalèrent ses joues. Fou de douleur, il s'empara des lèvres de son jumeau.

Bill sursauta. Tom avait un goût de sang. Surpris, il tenta de se dégager, se rendant alors compte que le blond l'écrasait de tout son poids.

Sentant Bill remuer sous lui, le guitariste appuya plus encore ce baiser dépourvu de douceur, et, ramenant ses genoux entre les cuisses du chanteur pour s'y appuyer, utilisa ses mains pour ramener celles du brun au dessus de sa tête. Il s'assit alors à califourchon sur son ventre et le regarda, apeuré, les bras en l'air.

Inconsciemment, il serra un peu plus les poignets délicats, et décida de les enfermer dans une seule de ses mains.

« Tu... tu me fais mal... » murmura Bill, la voix tremblante. Il avait peur.

Tom l'obligea à se taire en enfonçant deux doigts dans sa bouche. Choque, Bill les mordit violemment, arrachant un gémissement à son frère, qui le regarda froidement avant de se pencher sur lui, lui glissant au creux de l'oreille :

« Tant pis pour toi... »

Le chanteur eut à peine le temps de réaliser ce qu'il se passait que son boxer entourait sa cheville gauche, et qu'un majeur insidieux pénétrait, tel quel, son intimité. Terrorisé, Bill se contracta, accentuant la douleur due au manque de préparation, et il ne put se retenir de crier.

« Je te l'avais dit... » grogna Tom, sans pour autant retirer l'intrus.

Les larmes se bousculaient derrière les paupières de Bill, closes par la douleur. Pris de remords, le blond embrassa doucement son cou et libéra ses poignets. Lourde erreur, les mains de Bill s'employant aussitôt à le repousser.

En vain. Plus fort, Tom força son frère à écarter un peu plus les cuisses, s'allongeant entre elles, son visage au niveau de son aine. Le coeur serré, il embrassa son étoile, repoussant du mieux qu'il put les assauts de ces mains qui cherchaient à le faire s'éloigner et, sans préambule, mordit la peau à l'endroit du tatouage.

Dans un râle, Bill rejeta la tête en arrière. Ses mains cessèrent d'attaquer Tom pour venir s'enfouir dans ses dreads, ses doigts s'insinuant sous son bandeau. Son frère connaissait ses moindres faiblesses. Il aurait du se douter qu'il ne pourrait jamais lui résister.

Et en effet, dans les secondes qui suivirent, Tom sentit la virilité du brun se dresser timidement contre son menton. Ses larmes silencieuses redoublèrent, mais il commença néanmoins à la lécher avidement, les yeux clos, sentant des doigts fins et agiles se perdre dans ses cheveux.

Son majeur, toujours à l'intérieur de Bill, s'aligna sur la cadence de ses coups de langues puis, bientôt, de ses va-et-vient. Son frère entre les lèvres, Tom avait l'impression de lui être indispensable. Mais il savait, au fond de lui, qu'il avait tort.

Lorsque son index vint rejoindre son majeur, Bill se cambra si violemment que son gland vint heurter le fond de la gorge de Tom, manquant l'étouffer. Heureusement le blond se reprit rapidement et accéléra ses deux caresses.

Bill palpitait entre sa langue et son palais, ses gémissements se faisaient de plus en plus rapprochés, ses doigts se crispaient sur ses dreads... il allait jouir...

D'un seul coup, Tom retira simultanément ses doigts et sa bouche, arrachant à son frère un hoquet de stupeur. Précipitamment, il se débarrassa de son caleçon et de son baggy, ne prenant même pas la peine d'enlever ses t-shirts et se plaça à l'entrée de l'intimité malmenée.

Malgré le regard apeuré de son frère, Tom ferma les yeux et n'hésita pas une seule seconde à le pénétrer. Les ongles du chanteur s'enfoncèrent dans sa nuque et son dos, mais il ne cria pas.

Tom lui imposa directement un rythme soutenu, lui assénant une succession de coups de buttoir sans aucune trêve, le privant bientôt de sa capacité à émettre le moindre son cohérent. Ses gémissements étaient proches du sanglot, son souffle saccadé... Au bout de quelques minutes, il parvint à articuler tant bien que mal :

« Je... J'en... J'en peux plus... Je vais... venir... »

A ces mots, le blond rassembla ses dernières forces et le prit si violemment qu'il ne songea pas même à son propre plaisir. Haletant, il regarda Bill se déverser sur son propre ventre, ses côtes se soulevant à une cadence effrénée, le brun cherchant désespérément sa respiration.

Tom se retira immédiatement, et Bill se redressa d'un bond, réalisant ce qui venait d'arriver : son frère n'avait même pas joui. Il l'avait... il l'avait juste...

Mais déjà, le guitariste enfilait son boxer, debout au pied du lit.

« Où... où est ce que tu vas... ? »

La voix de Bill tremblait.

« Je me tire. Mais tu as eu ce que tu voulais, non ? »

« Quoi... ? Mais je... pourquoi tu... tu ne restes même pas... ? »

« Non. Tom va se coucher. Il était seulement venu pour dormir avec toi. »

Laissant là son jumeau paralysé par le choc et la honte, Tom quitta la pièce à tâtons, avançant en direction de la sortie. Sa tête bourdonnait, ses yeux lui brûlaient. Il regrettait déjà ce qui venait de se passer. Poussant la porte, il tomba à genou dans le couloir et y rendit directement le contenu de son estomac, souillant la moquette.

La minute d'après, roulé en boule sur sa couette, il sanglotait comme un enfant, à l'image de son frère, à quelques mètres seulement de là, et pourtant si loin de lui...

__________

* Es ist gegen meinen willen : C'est contre ma volonté.

Tiré de la chanson du même titre, « Gegen Meinen Willen. »

__________

Chapitre 3 déjà écrit, en ligne quand du monde passera par ici...
Quelques coms pour le plaisir ?
# Posté le jeudi 10 avril 2008 13:27
Modifié le samedi 12 avril 2008 13:05

Réponses.

Réponses.
Hop là !

Bon, pour commencer je tiens très, très sincèrement à vous remercier pour tous ces commentaires encourageants et adorables, en si peu de temps, c'était inespéré !

Je suis ravie que ma petite fiction vous plaise, et je vais tâcher d'être régulière dans mes publications et de ne pas vous décevoir...

Je suis contente parce que outre le fait qu'elle a été bien accueillie, vous avez pour la plupart ressenti ce que je voulais transmettre, une sensation d'incompréhension... J'ai réussi !

Voilà quelques réponses à vos commentaires ! Merci encore !

__________


souvenir-de-peur : Ma petite chérie, je ne peux que te remercier encore, et encore, et encore, pour ton soutien et pour cette chouette publicité que tu m'as faite sur ta (merveilleuse) fic. Dire que je suis même pas foutue de compter les jours ! Au passage, je souligne que pleins de lecteurs t'ont remercié dans les comments qu'ils m'ont laissé, alors je fais passer - Merci ! Chapitre 4 dans ton dossiers Fichiers Reçus très vite !

antonia: Merci beaucoup ! ;p

Agnes : Merci aussi pour les compliments, et bien vu pour le couple... j'aime bien qu'on réponde à mes questions en plus ! C'est super gentil !

didilove37 : Oui, merci à Sinien pour t'avoir envoyée chez moi ! En tout cas je suis surprise par ton com, parce que tu as bien saisi la domination mentale de Bill... Tout le monde prend Tom pour le méchant, mais je crois que Bill est beaucoup plus manipulateur... A bientôt pour la suite !

th-fic-yaoi29 : Merci beaucoup ! Ma première fan après DjK' et Sinien... En tout cas tes comments m'ont fait sourire, parce que chaque fois que je lis un "MOI !" Je pense à la tête de Tom qui le dit dans la boite à questions sur Canal+, et dans la visite des studios et... Et je pense à Tom quoi ! Rha, Tom... Pardon.
Bref ! En tout cas merci pour tes compliments, je suis vraiment ravie de savoir que j'arrive à faire passer les sentiments parce pour moi c'est le plus important. Je pense que mon style mériterait d'être plus épuré, encore, mais si j'atteins mon but, tant mieux !!
Désolée de t'avoir rendue un peu triste, bonnes vacances et chapitre 3 à ton retour, promis ! - peut-être même 4, d'ailleurs...

t0xicc : Je te réponds à tout d'un bloc - Merciiiii pour les compliments, enrendre dire que j'écris bien, c'est vraiment, vraiment génial... Bah oui, je commence par là. Et encore une fois, merci à Sinien...
Tes encouragements et compliments m'ont fait vraiment chaud au coeur, et je te remercie d'avoir répondu à ma question - non, pas un couple, donc.
Je suppose que c'est normal que tu n'aies pas bien compris les raisons de Tom, puisque c'est l'effet escompté - je crois qu'il ne les comprend pas encore bien lui même... J'espère que les chapitres à venir t'éclaireront, mais pas trop ;p !
Pour les raccords titres de chansons, mieux vaut que tu aimes bien, tous les chapitres sont issus de leurs chansons, il devrait y'en avoir 23 ou quelque chose du genre. Rendez vous en bas de cet article pour connaître le titre du chapitre 3 et te mettre l'eau à la bouche !
Bizoux ! ^_^

Yaoi-POWAAAAA : Réponse tout d'un bloc également - Merci aussi ! >o< Ce que c'est cool d'avoir de tels commentaires ! Elaborés, constructifs, avec une analyse, j'en reviens pas !
Ravie que tu aimes bien ma fic, et à commentaire long et élaboré, réponse longue et élaborée... C'est parti.
- Nyaaah bien sûr que j'espère te (et vous) faire continuer à te (vous) poser des questions !! Je râle parce que je m'en pose aussi parfois, mais je suis comme toi, accro aux fictions pyschologiques... sans tomber dans l'excès, évidemment. On abuse pas des bonnes choses ! Enfin j'suis à la fois surprise et ravie de faire cet effet. Sois accro, sois accro >o< !
- Mal être et pulsions sexuelles... les deux sont liés ici je pense. Mais il doit y avoir plus que ça. Quelque chose de malsain.
- Oui, c'est Bill le dominant, psychologiquement du moins. Je pense qu'il a clairement l'ascendant mental sur son frère, du moins jusque là. Bien vu, donc. Et je ne risque pas de t'arrêter, voir quelqu'un analyser mes personnages, c'est le pied, je te jure.
- Heu... j'espère aussi que je ne vais pas trop les maltraiter, mais j'y crois qu'à moitié ^^;; !
- Bon donc, en espérant que des gens lisent les réponses aux coms, j'en profite pour clarifier la fic du chapitre : ce n'est pas un viol. Ca en a tout l'air, c'est fait pour, mais Bill est consentant. Il est juste profondément déçu et blessé de ne pas réussir à garder Tom dans sa chambre, mais il prend son pied... détails dans les chapitres à venir. Et évidemment, c'est un moyen de se faire mutuellement souffrir, je pense que tu as raison en disant que ces deux là ont un sérieux blocage avec les mots...
- Continues à te faire des films, je voudrais toujours de toi !
Bizoux et j'espère te voir dans les commentaires de la suite ! ^___^

charlotte : Merci ! Je fais le plus attention possible en ce qui concerne les fautes, parce que moi même je ne supporte pas... Parfois c'est une vraie torture, je commence à lire une fiction dont le scénario est vraiment sympa, mais c'est illisible et je bloque immédiatement... Donc si certaines m'échappent, surtout n'hésitez pas, signalez les moi !!
T'en fais pas, je compte bien continuer, et tes compliment m'encouragent beaucoup !
A bientôt !

kawai-lea-fic : Merci pour les coms adorables <3 ! Je répondrais à la question sur mon prénom en privé, en tout cas tes encouragements sont super mignons et je promets de poster la suite rapidement ! ^_^

yaoidrugsandrockandroll : C'est gentil de t'être attardée, ravie de te compter parmi mes fans (merde, j'ai des fans °°) ! Je pense poster la suite dans la soirée ou demain, j'espère qu'elle te plaira autant ! Merci beaucoup !

Love-2-Bill-4ever : Merci >O< ! J'ai rougi, pff... C'est adorable. Reviens pour la suite !

AVRIL : Pas de mots non plus, juste Merci.

So : Boum. C'est la première chose que j'ai pensé en lisant ton com. Tout le poids m'est tombé dessus direct, j'en revenais pas. J'avais plus de mots.
Ca me touche tout particulièrement car dans le vocabulaire que tu emplois, j'entends le sens critique qui résonne, un quelque chose de l'expertise qu'on m'a obligée à avoir depuis toutes ces années - je prépare l'ENS en khâgne...
C'était éprouvant de lire ça. Dans le bon sens du terme. Je te remercie donc en retour, et sincèrement je suis aussi surprise qu'émue de savoir qu'on ressent réellement toute mon application à être précise, réalise, et ce sans lourdeur - pas une mince affaire...
Merci et j'espère à bientôt !

Marine : Merci, donc !
J'avoue que j'ai un grand soucis des descriptions, ça tient presque de l'obsession, je pense. J'ai besoin de réalisme pour me sentir à l'aise dans une fiction, et j'avoue que je trouve que ça manque, souvent, dans le twincest. Je crois que quand j'écris, j'écris en partie ce que j'aimerais lire... Sauf que je trouve souvent mon style relativement lourd. Heureusement, Dieu existe, du moins en matière de twincest... Et j'ai eu la chance de lire ses fics.
Bref ! Merci beaucoup pour la remarque sur le lemon, cependant je dois te prévenir que cette fic est destinée à être assez descriptive de ce point de vue là... Peut-être un peu crue. Donc accroche toi !
A bientôt, bizoux ! ^^

hasard-ou-destin : J'espère que tu aimeras ce que lis et que la suite fera ton bonheur quand tu rentres ! Merci d'avoir laissé un mot en passant ! Bizoux !

Macky586 : Merci merci ! Je crois que je vais faire comme tout le monde et créer un article d'inscription pour être prévenu, mais oui, je tâcherai de te prévenir. Ce sera bientôt en tout cas ! Et je te l'accorde, pauvre Tomi ;p !

gemeinsam-yaoi : Touchée...
Et ben, si toi tu es pas douée pour les commentaires, qui l'est? Merci aussi pour la petite pub, au passage ^_^ !
Frôler la perfection, ouah. C'est tendu, parce que du coup hoplà, petit stress de décevoir au passage... Rhaaa je vais jamais oser poster la suite !
Je plaisante, pas taper, elle arrive vite promis !
Merci pour tes compliments et ton analyse, je suis rassurée que mon style (relativement synthétique) atteigne son but, et de savoir que l'émotion et les sentiments sont bien là. J'ai besoin de vivre les fics que je lis, et je suis trop touchée que les lecteurs vivent ce que j'écris...
En tout cas je te préviendrais pour la suite, stay tuned, comme dirait l'autre, parce que ça arrive....
Au plaisir de te recroiser par là, sachant qu'en plus, tu es le 30ème com du chapitre et le 45ème du blog... Fêtons ça !


__________

Ok, 1 heure pour répondre à tous vos commentaires - il apparaît désormais clairement que je n'aurais jamais le temps de faire ça à chaque fois !!! ^^;;

Cela dit, je promets de le faire aussi souvent que possible, car vos avis sont très importants, et vos encouragements me vont droit au coeur. Ecrire, c'est moi, et je fais des études pour en vivre un jour, alors me confronter à des lecteurs, c'est vraiment quelque chose d'important...

Répondre, je vous dois bien ça !

Repassez par là, s'il vous plaît, je tâcherai de ne pas vous décevoir !

Titre du prochain chapitre :
" Lass uns hinter dir und mir..."

Petit concours à celui / celle qui trouve en premier la chanson dont cela provient !

A (très) bientôt !
# Posté le samedi 12 avril 2008 11:13
Modifié le samedi 12 avril 2008 12:10

Etre prévenu(e)s !

Etre prévenu(e)s !
~ Important ~

__________

Bon, aucune originalité dans cette article, je ne fais que copier ce que je vois sur les autres skyfics, sachant que je suis une pauvre newbie de la sky-communauté...

Pour être prévenus quand je poste la suite
Laissez Un Commentaire à Cet Article !

Je ferai sagement une liste, et je vous préviendrai en temps voulu !

Voilà, voilà !

__________

EDIT du 08/05/08 :

Hop, il est temps de la faire, cette liste... Donc la voici :

Lippen-Pomade
ma-vie-avec-th-3x
0-x-AlleS-iSt-Neu-x-0
ainsi-soit-nous-yaoi
o-carmen-life-th-o
hasard-ou-destin
contellation-mesdessins
PlumV
mein-GibsOn-tagTraum
Rosenrot-Yaoi
caroline0522
Crash-me-x-Crush-me
x-virtuelle-yaoi-x
x-verloren-x
x-l0ve-m0uach-l0ve-x
th-geteilte-leiden
x-heavensterne-x
naunau13
annuaiire-yaoi-fic-th
Zuckersuss
Nichts-Mehr
souvenir-de-peur
gemeinsam-yaoi
billou-und-tommy
t0xicc
yaoidrugsandrockandroll
re4dy-s3t-g0
Love-de-Bill-4ever


Je tiens à préciser que cette liste est valable pour le prochain chapitre (5), mais si je constate que la plupart d'entre vous ne laisse vraiment jamais de commentaires (comme ça a été le cas pour le 4), je serai obligée d'arrêter de vous prévenir, je suis pas avide de commentaires en soi mais ça prend réelleemnt un temps fou de prévenir (on me l'avait dit, pourtant...) et c'est plus sympa d'avoir l'avis des gens qu'on tient au courant !

Puis bon, nouveaux lecteurs etc, n'hésitez pas à vous faire connaître, ça fait super plaisir !

A bientôt !
# Posté le samedi 12 avril 2008 12:21
Modifié le jeudi 08 mai 2008 16:55