« Es ist gegen meinen willen*... »
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Totalement épuisé, ravagé par le son agressif et les litres de cocktail qu'on leur avait offert, Tom prit Georg par la manche, décidant que leur soirée avait suffisamment duré. C'était sans compter sur la petite brune alcoolisée qui pendait littéralement à son bras, et dont il essaya de se dégager d'un mouvement sec.
Hilare, le bassiste le regarda lutter contre cette invasion parasitaire féminine sans pour autant l'aider, ce qui acheva de le mettre hors de lui. Rageusement, il lança à la pauvre fille le regard le plus odieux qu'il put, et siffla quelques mots entre ses dents. Georg comprit qu'il ne s'agissait aucunement de mots d'amour lorsqu'il la vit le lâcher et lui cracher au visage. A nouveau, il éclata de rire.
Fou de rage, Tom parvint cette fois à s'extraire de l'étreinte forcée et arracha le bassiste à la foule. A grands pas, il l'entraîna vers la sortie, qu'il franchit en grognant, le brun riant toujours à sa suite.
« Tom, calme toi... elle était pas méchante, elle était juste vexée... »« Rien à foutre. » répondit le blond en s'allumant une cigarette, son portable en main.
« On rentre en taxi. »Georg soupira, déçu de voir sa soirée ainsi écourtée. C'était lui qui avait proposé cette virée en boîte, et devant le refus catégorique de Gustav et la fatigue de Bill qui avait parlé à des animateurs télé toute la journée, il s'était vu dans l'obligation d'emmener Tom malgré son humeur massacrante.
Depuis leur arrivée à Cologne, le guitariste s'était montré pensif, distant, puis agressif. Et personne ne semblait connaître la raison de ces ridicules sautes d'humeur. Le bassiste avait bien tenté d'interroger Bill, mais sans succès. Le chanteur semblait déjà très préoccupé de son côté...
Au bout de quelques minutes, il entendit le blond raccrocher.
« Le taxi sera là dans 10 minutes. »S'asseyant à même le trottoir, Georg saisit immédiatement l'opportunité qu'il avait d'en savoir plus.
« Ben c'est merveilleux, largement assez pour que tu m'expliques ce qui t'arrive... »« J'ai trop bu pour expliquer quoique ce soit... »« J'ai bu aussi, ce sera encore plus drôle, tu diras de la merde et j'en retiendrais rien ! »Ces paroles arrachèrent enfin un sourire à Tom, le premier depuis plusieurs heures. Pourtant, le blond se contenta de s'asseoir près de son ami et de tirer longuement sur sa cigarette. Après plusieurs minutes d'un silence relatif, la boîte étant toujours à quelques mètres, une voiture blanche s'arrêta devant eux, dans laquelle ils grimpèrent.
Georg indiqua au chauffeur le nom de leur hôtel d'une voix pâteuse, et posa une main compréhensive sur l'épaule de Tom, dont le tourment semblait ne cesser d'augmenter.
« Hé... Ca va aller, gars... ? »« Ouais... j'suppose. »Le reste du trajet ne fut perturbé par aucun son, et moins d'un quart d'heure plus tard, ils se retrouvèrent dans les couloirs de l'hôtel. Leur favori en Allemagne.
Ici, David leur réservait toujours les mêmes chambres : la suite de Bill, la simple de Tom, et la double de Georg et Gustav.
En s'arrêtant devant sa propre porte, le guitariste fut pris de légers tremblements. Alors que Georg s'approchait de lui pour lui souhaiter bonne nuit, il lui saisit vivement la main et la serra un peu plus fort que ce qu'il ne le voulait.
« Dis, tu... tu risques de réveiller Gus, non... ? On peut dormir dans ma chambre si tu veux. »Surpris, son aîné haussa un sourcil.
« Heu non, c'est bon, je lui ai envoyé un message en sortant du taxi et il m'a répondu qu'il dormait pas... »« Oh... ah. Bon, ok. »Ne comprenant décidément rien à l'air paniqué de son vis à vis, Georg ne lâcha pas sa main tremblante.
« Je pense qu'on va se mater un DVD, d'ailleurs, si tu veux venir... » proposa-t-il, ne sachant pas vraiment quoi faire d'autre.
Tom réalisa alors le ridicule de la situation et déclina l'invitation avec un sourire qu'il voulut rassurant. Sceptique, Georg s'éloigna néanmoins, le saluant d'un signe de la main avant de rejoindre sa chambre.
Une fois seul dans le couloir, le blond tritura nerveusement ses doigts. A travers la porte close, il pouvait sentir l'inertie froide et silencieuse qui régnait dans sa chambre. A la simple idée d'y pénétrer, dans l'obscurité, de tâtonner pour trouver l'interrupteur et de rejoindre un lit vide et glacé, son coeur se serra et une boule se forma au creux de sa gorge.
Frissonnant, il ne put s'empêcher de poser les yeux sur une porte similaire, au fond du couloir. Chambre 388.
A sa propre surprise, il entendit un long et faible gémissement lui échapper, comme provenant d'une personne au supplice. Il ne pouvait pas croire qu'il était dans un tel état. Que la simple idée de passer une nuit sans Bill le rongeait de l'intérieur.
De dépit, il se laissa glisser contre la porte qu'il refusait d'ouvrir, ses fesses rejoignant mollement le sol dans un bruit sourd, puis ramena ses genoux à son torse et enfouit sa tête entre ses bras croisés. Les yeux clos, il inspira profondément.
Peut-être... peut-être pouvait-il y aller et se coucher parterre, sans bruit... ? Tout ce qu'il avait à faire, c'était de rentrer furtivement dans la suite et de s'allonger à même le sol, près du lit.
Cela dit, sans la clé magnétique de Bill, cela risquait d'être difficile... Les larmes lui montèrent aux yeux, et il se maudit intérieurement. Quel con. Dormir parterre. N'importe quoi. Pourquoi ne pouvait-il pas seulement rentrer dans sa propre chambre et s'enfouir sous sa couette, dormir, oublier ?
Pourquoi... ?
« Tom... ? Tu fous quoi exactement, parterre dans le couloir... ? »La voix sceptique de Gustav l'obligea à relever la tête, et il réalisa qu'il avait sûrement les yeux rouges. Il détourna rapidement le regard, et ne répondit pas.
« Ok... bon... j'voulais juste te donner ça. »Le batteur lui tendit peu cérémonieusement une carte magnétique bleue, semblable à la sienne.
« 388. C'est celle de Bill. Il l'a oublié sur mon lit tout à l'heure... »Tom n'en croyait pas ses oreilles. Sans un mot, il prit la carte et se releva, se dirigeant directement vers la suite qu'elle ouvrait. Gustav le regarda s'éloigner, murmurant pour lui même :
« Ouais... Merci, non... ? Bonne nuit à toi aussi, Tom... Aucun problème, ça m'a fait plaisir... »Continuant à se parler tout seul, il rejoignit la porte de sa chambre, dans l'encadrement de laquelle était appuyé Georg, observant tout ce petit manège.
« Ne le réveille pas, Tom. » chuchota-t-il à l'intention du guitariste avant de disparaître dans un bruit de loquet.
Mais Tom n'avait aucune intention de réveiller Bill. Aucune.
OoOoOoO
Les quatre pièces qui constituaient la suite 388 étaient plongées dans le noir le plus total, et le peu de lumière qu'y avait fait pénétrer Tom en ouvrant la porte s'évanouit alors qu'il la refermait derrière lui.
Il était déjà entré là, quelques mois auparavant lui semblait-il, pourtant un sentiment de panique l'emplit lorsqu'il réalisa qu'il n'y voyait rien. Expirant silencieusement, il se concentra, tentant de faire abstraction des effets de l'alcool de plus en plus en plus présents. Cette pièce était un genre de salon, se souvenait-il... La chambre... la chambre était à gauche.
Sans un bruit, il se laissa une fois de plus glisser au sol et retira ses chaussures. A quatre pattes, il n'avait aucun risque de trébucher sur quoique ce soit, et il pourrait progresser suffisamment lentement pour ne rien faire tomber tout en rentrant dans n'importe quoi.
En toute modestie, il était vraiment trop malin.
Longeant ce qui lui sembla être le dossier d'un canapé, son front frôla un probable pied de table, le faisant changer de direction et, s'arrêtant pour tendre la main, il finit par toucher l'encadrement d'une porte par laquelle il se faufila.
Le silence était quasi parfait, à l'exception des frottements étouffés de ses genoux sur la moquette, et d'un souffle un peu irrégulier qui le guidait.
Irrégulier... ?
Dans l'obscurité, Tom écarquilla les yeux. Bill ne dormait pas. Bill pouvait se lever et allumer à tout moment. Bill pouvait le trouver là, à quatre pattes. L'idée même était plus que déplaisante, et son rythme cardiaque s'accéléra subitement.
Pourtant, il était trop tard pour reculer, et le blond se contenta de s'immobiliser. Peu à peu, ses yeux s'habituèrent à la faible lumières verte émanant du réveil, et il distingua faiblement les contours du lit double.
Le plus doucement possible, il s'en approcha. La respiration de Bill lui parvenait de plus en plus clairement... elle était... hachée. Entrecoupée de petits gémissements.
Inconsciemment, le guitariste pensa d'abord que son jumeau était en bonne compagnie. La rage qui s'empara alors de lui l'obligea à se redresser, s'asseyant sur ses pieds pour que ses poings cessent de trembler. Plissant les yeux, il se souleva légèrement, juste au niveau des draps, et ne vit que Bill, le visage enfoui dans un oreiller. Il retint un soupir de soulagement.
Le dos de son frère se soulevait par intermittence, tout son corps frissonnait. Il... sanglotait... ?
Surpris, Tom ne sut que faire. S'allonger sans bruit et risquer que son frère le trouve si jamais il quittait son lit ? Repartir... ?
Aucune des deux solutions ne lui convenant, le blond se leva. Quelques secondes plus tard, Bill sursauta en sentant un poids affaisser le bord de son lit.
« C'est moi... »La voix, rauque, de Tom emplit la pièce.
« Je... je ne te vois pas... » souffla le chanteur, encore sous le choc.
« Je vais allumer la... »« Nein. »La main tendue vers l'interrupteur, Bill se figea. Lentement, il finit par se redresser un peu, s'asseyant dans le lit, et essuya patiemment ses larmes à l'aide d'un coin du drap.
« Tu pleurais. »Bill se tourna vers son frère. Il le distinguait à peine, mais savait pourtant qu'il ne le regardait pas.
« Non. »Dans le noir, Tom sourit. Quel besoin le brun avait-il de dire non sachant très bien qu'il l'avait vu... ? Pourtant, il ne releva pas.
« Tu as oublié ta carte. »« Je... je l'avais laissée exprès... » murmura Bill pour toute réponse.
« Pourquoi... ? »« J'espérais que tu viendrais... »« Pourquoi... ? »La voix de Tom n'était plus qu'un croassement.
« Parce que j'avais besoin de toi... »Tom se tourna enfin vers son jumeau, ses yeux perçants bien visibles malgré l'obscurité. Bill eut un mouvement de recul.
« De moi... ? » articula le blond, une lueur de ce qui semblait être de la colère animant son regard.
« De moi ou de lui ? »Le brun, incrédule, ne pouvait détacher ses yeux de ceux de Tom, malgré le sentiment de terreur oppressante qui l'envahissait. Les choses lui échappait totalement. Tom n'était pas dans son était normal.
« Tom... Tom tu as bu ? Approche... Tu pues l'alcool ! Tu... tu as beaucoup bu... ? »« C'est pas la question, Bill. »« Je l'ai pas comprise, ta question, Tom... je sais pas de quoi tu parles... » souffla le chanteur, tendant une main vers le visage de son frère. Main que le guitariste repoussa d'un geste rageur.
« Tu voulais me voir moi ? Moi ou... ton 'ange'... ? » prononça-t-il, insistant bien sur le dernier mot.
« Tom... »« Réponds-moi, Bill... Je suis venu pour dormir... Est ce que c'est ce que tu veux... dormir avec moi... ? »« Je... Tom arrête, tu me fais peur... »« Bien sûr, Tom te fait peur. Tu le préfères lui... Tu peux jouer avec et m'oublier, moi... Il est à ta disposition. Après tout, tout ce dont tu as besoin, c'est qu'il te baise... J'en reviens pas... »Bill, complètement choqué et perdu, n'émit aucun son. Son coeur était douloureusement serré. Il ne comprenait plus rien, probablement car il ne pouvait pas distinguer le sourire triste qui déformait à présent le visage du blond.
Tom, ses mains se refermant sur le tissus de son jean, ravala soigneusement ses larmes et se retourna, montant à quatre pattes sur le lit. A la manière d'un félin, il s'approcha du brun, obligeant leur visage à se toucher.
A ce contact, Bill se détendit un peu, se rallongeant doucement, et attira son frère contre lui. Tom enfouit son visage dans son cou, essayant de se ressaisir, avant de l'entendre murmurer :
« Je suis heureux que tu sois venu, meine engel... »Cette fois, le guitariste ne put se retenir, et alors qu'il se mordait violemment la lèvre inférieure, des larmes amères dévalèrent ses joues. Fou de douleur, il s'empara des lèvres de son jumeau.
Bill sursauta. Tom avait un goût de sang. Surpris, il tenta de se dégager, se rendant alors compte que le blond l'écrasait de tout son poids.
Sentant Bill remuer sous lui, le guitariste appuya plus encore ce baiser dépourvu de douceur, et, ramenant ses genoux entre les cuisses du chanteur pour s'y appuyer, utilisa ses mains pour ramener celles du brun au dessus de sa tête. Il s'assit alors à califourchon sur son ventre et le regarda, apeuré, les bras en l'air.
Inconsciemment, il serra un peu plus les poignets délicats, et décida de les enfermer dans une seule de ses mains.
« Tu... tu me fais mal... » murmura Bill, la voix tremblante. Il avait peur.
Tom l'obligea à se taire en enfonçant deux doigts dans sa bouche. Choque, Bill les mordit violemment, arrachant un gémissement à son frère, qui le regarda froidement avant de se pencher sur lui, lui glissant au creux de l'oreille :
« Tant pis pour toi... »Le chanteur eut à peine le temps de réaliser ce qu'il se passait que son boxer entourait sa cheville gauche, et qu'un majeur insidieux pénétrait, tel quel, son intimité. Terrorisé, Bill se contracta, accentuant la douleur due au manque de préparation, et il ne put se retenir de crier.
« Je te l'avais dit... » grogna Tom, sans pour autant retirer l'intrus.
Les larmes se bousculaient derrière les paupières de Bill, closes par la douleur. Pris de remords, le blond embrassa doucement son cou et libéra ses poignets. Lourde erreur, les mains de Bill s'employant aussitôt à le repousser.
En vain. Plus fort, Tom força son frère à écarter un peu plus les cuisses, s'allongeant entre elles, son visage au niveau de son aine. Le coeur serré, il embrassa son étoile, repoussant du mieux qu'il put les assauts de ces mains qui cherchaient à le faire s'éloigner et, sans préambule, mordit la peau à l'endroit du tatouage.
Dans un râle, Bill rejeta la tête en arrière. Ses mains cessèrent d'attaquer Tom pour venir s'enfouir dans ses dreads, ses doigts s'insinuant sous son bandeau. Son frère connaissait ses moindres faiblesses. Il aurait du se douter qu'il ne pourrait jamais lui résister.
Et en effet, dans les secondes qui suivirent, Tom sentit la virilité du brun se dresser timidement contre son menton. Ses larmes silencieuses redoublèrent, mais il commença néanmoins à la lécher avidement, les yeux clos, sentant des doigts fins et agiles se perdre dans ses cheveux.
Son majeur, toujours à l'intérieur de Bill, s'aligna sur la cadence de ses coups de langues puis, bientôt, de ses va-et-vient. Son frère entre les lèvres, Tom avait l'impression de lui être indispensable. Mais il savait, au fond de lui, qu'il avait tort.
Lorsque son index vint rejoindre son majeur, Bill se cambra si violemment que son gland vint heurter le fond de la gorge de Tom, manquant l'étouffer. Heureusement le blond se reprit rapidement et accéléra ses deux caresses.
Bill palpitait entre sa langue et son palais, ses gémissements se faisaient de plus en plus rapprochés, ses doigts se crispaient sur ses dreads... il allait jouir...
D'un seul coup, Tom retira simultanément ses doigts et sa bouche, arrachant à son frère un hoquet de stupeur. Précipitamment, il se débarrassa de son caleçon et de son baggy, ne prenant même pas la peine d'enlever ses t-shirts et se plaça à l'entrée de l'intimité malmenée.
Malgré le regard apeuré de son frère, Tom ferma les yeux et n'hésita pas une seule seconde à le pénétrer. Les ongles du chanteur s'enfoncèrent dans sa nuque et son dos, mais il ne cria pas.
Tom lui imposa directement un rythme soutenu, lui assénant une succession de coups de buttoir sans aucune trêve, le privant bientôt de sa capacité à émettre le moindre son cohérent. Ses gémissements étaient proches du sanglot, son souffle saccadé... Au bout de quelques minutes, il parvint à articuler tant bien que mal :
« Je... J'en... J'en peux plus... Je vais... venir... »A ces mots, le blond rassembla ses dernières forces et le prit si violemment qu'il ne songea pas même à son propre plaisir. Haletant, il regarda Bill se déverser sur son propre ventre, ses côtes se soulevant à une cadence effrénée, le brun cherchant désespérément sa respiration.
Tom se retira immédiatement, et Bill se redressa d'un bond, réalisant ce qui venait d'arriver : son frère n'avait même pas joui. Il l'avait... il l'avait juste...
Mais déjà, le guitariste enfilait son boxer, debout au pied du lit.
« Où... où est ce que tu vas... ? »La voix de Bill tremblait.
« Je me tire. Mais tu as eu ce que tu voulais, non ? »« Quoi... ? Mais je... pourquoi tu... tu ne restes même pas... ? »« Non. Tom va se coucher. Il était seulement venu pour dormir avec toi. »Laissant là son jumeau paralysé par le choc et la honte, Tom quitta la pièce à tâtons, avançant en direction de la sortie. Sa tête bourdonnait, ses yeux lui brûlaient. Il regrettait déjà ce qui venait de se passer. Poussant la porte, il tomba à genou dans le couloir et y rendit directement le contenu de son estomac, souillant la moquette.
La minute d'après, roulé en boule sur sa couette, il sanglotait comme un enfant, à l'image de son frère, à quelques mètres seulement de là, et pourtant si loin de lui...
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* Es ist gegen meinen willen : C'est contre ma volonté.
Tiré de la chanson du même titre, « Gegen Meinen Willen. »
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Chapitre 3 déjà écrit, en ligne quand du monde passera par ici...
Quelques coms pour le plaisir ?